Commencez par Spianada, la vaste esplanade au cœur de Corfou-ville, encore agréable avant les fortes chaleurs. Prévoyez environ 45 minutes pour flâner entre le terrain de cricket, les statues et les allées bordées d’arbres. Rejoignez ensuite Liston, juste au bord de la place : ses arcades donnent directement sur Spianada, et c’est l’endroit idéal pour un café grec ou un freddo espresso en observant l’animation. Comptez 4 à 7 € pour une boisson ; en août, installez-vous plutôt à l’ombre et gardez la promenade tranquille, car la ville se remplit vite en fin de matinée.
Après le déjeuner, dirigez-vous vers le Musée archéologique de Corfou, dans le quartier de Garitsa, à environ 15 minutes à pied de Liston ou quelques minutes en taxi. Le musée est climatisé — un vrai avantage en été — et se visite en environ 1 h 30. Ses pièces les plus remarquables comprennent le fronton monumental de Gorgone de Corfou et des vestiges de l’ancienne cité de Paleopolis. Vérifiez les horaires estivaux sur le site officiel avant de partir, car ils peuvent varier ; prévoyez généralement 5 à 10 € l’entrée et évitez la tranche 13 h–16 h si vous préférez une visite moins fréquentée.
Depuis le musée, marchez ou prenez un court taxi vers Mon Repos, dans Paleopolis — environ 20 minutes à pied depuis Garitsa, ou 5 minutes en taxi. La villa et ses jardins ombragés offrent une fin d’après-midi paisible, avec des sentiers faciles et une atmosphère bien plus fraîche que les rues du centre. Comptez environ 1 h 30 ; l’entrée est généralement de quelques euros, et il est préférable d’arriver au moins une heure avant la fermeture des jardins, souvent en fin d’après-midi ou début de soirée selon la saison. Pour dîner, revenez dans le quartier de Garitsa et choisissez une taverne le long de Leoforos Dimokratias ou dans les petites rues voisines : commandez un sofrito, une pastitsada ou un bourdeto, pour environ 20 à 35 € par personne. Une promenade digestive sur la baie de Garitsa est parfaite ensuite, surtout lorsque les bateaux et les lumières de la vieille ville commencent à se refléter sur l’eau.
Commencez vers 8 h 30 dans le quartier de Spianada, puis entrez au Palais Saint-Michel-et-Saint-Georges avant que la chaleur et les groupes n’arrivent. Le bâtiment, avec sa longue façade néoclassique en pierre, mérite déjà quelques minutes à l’extérieur. Comptez environ 1 h 30 pour visiter le Musée d’Art asiatique de Corfou, installé dans les anciennes salles d’apparat : la collection est étonnamment riche, avec porcelaines, estampes, sculptures et objets provenant notamment de Chine et du Japon. Vérifiez les horaires du jour sur le site officiel, car ils peuvent varier selon la saison ; prévoyez généralement autour de 6–8 € l’entrée. La visite se fait très bien à pied depuis le centre historique, mais les rues pavées et les marches rendent les chaussures confortables indispensables.
Poursuivez tranquillement vers Campiello par les petites ruelles de la vieille ville, sans chercher à suivre l’itinéraire le plus direct : c’est ici que l’on découvre les passages voûtés, les balcons de linge et les coins les plus vivants de Corfou. Faites une halte d’environ 30 minutes à l’Église Saint-Spyridon, reconnaissable à son clocher rouge et dédiée au saint patron de l’île. Entrez discrètement, avec les épaules couvertes, surtout si un office est en cours. Pour manger simplement, installez-vous chez Pane e Souvlaki pour un gyros ou un souvlaki, généralement 8–15 € par personne ; commandez rapidement au comptoir et gardez du temps pour vous attarder dans les ruelles voisines plutôt que de prévoir un long déjeuner.
Après le déjeuner, rejoignez à pied la Vieille forteresse en traversant le bord de mer, en une dizaine de minutes. Réservez environ deux heures : montez progressivement vers les remparts et le phare pour profiter des vues sur la ville, le détroit et les bateaux qui entrent dans le port. L’entrée coûte habituellement quelques euros, avec des horaires souvent prolongés en été, mais évitez la toute fin d’après-midi si vous souhaitez explorer sereinement les hauteurs. Il y a peu d’ombre sur le site : prenez de l’eau, un chapeau et faites la montée à votre rythme. Pour finir, redescendez vers la promenade et choisissez un café dans les rues de la vieille ville ; la lumière devient particulièrement agréable sur les façades vénitiennes après 18 h.
Depuis Corfou-ville, prenez le bus Green Bus de la ligne 6 vers Benitses et descendez dans le secteur de Gastouri ; comptez environ 25 à 35 minutes. Partez vers 8 h afin d’arriver à l’ouverture ou juste après, avant la chaleur et les excursions. Consacrez environ deux heures à Achilleion, le palais associé à l’impératrice Élisabeth d’Autriche, puis à ses jardins en hauteur, avec de belles vues sur la campagne et la mer. Les horaires, tarifs et zones accessibles peuvent varier en raison des travaux de restauration : vérifiez les informations officielles la veille. Prévoyez de l’eau, un chapeau et des chaussures adaptées, car les jardins comportent des escaliers et des surfaces irrégulières.
Redescendez ensuite vers la côte, en taxi ou avec un court trajet local, jusqu’au Pont de Kaiser ; depuis Achilleion, il faut généralement compter une dizaine de minutes en voiture. Ce petit embarcadère historique se visite rapidement, en une trentaine de minutes : l’endroit est surtout intéressant pour la vue et l’atmosphère, plutôt que pour une longue baignade. Poursuivez vers Benitses, à quelques minutes, et déjeunez simplement dans le village avant de rejoindre le front de mer. Évitez de vous attarder au soleil autour de midi : la côte est très exposée en août.
Installez-vous ensuite à la plage de Benitses pour environ deux heures. La baignade y est facile, avec une entrée dans l’eau généralement plus douce que sur les plages ouvertes de la côte ouest ; des transats et parasols sont disponibles selon les établissements, souvent autour de 10 à 20 € la journée pour un set. En milieu ou en fin d’après-midi, rejoignez le Musée du coquillage de Corfou, dans le village : prévoyez environ une heure pour découvrir sa collection de coquillages, fossiles et objets marins. Vérifiez l’horaire du jour avant de vous déplacer, car les petits musées privés peuvent fermer plus tôt ou interrompre leurs visites en basse affluence.
Terminez la journée dans une taverne du front de mer de Benitses, en choisissant une table légèrement en retrait des terrasses les plus touristiques et en demandant le poisson du jour avant de commander. Les mezzés, les calamars grillés et le poisson entier accompagné de légumes ou de pommes de terre sont de bons choix ; comptez environ 25 à 40 € par personne avec boissons. Une promenade digestive le long du port est agréable après le dîner, lorsque la chaleur retombe. Pour rentrer à Corfou-ville, vérifiez le dernier passage de la ligne 6 à l’avance ; après le dîner, un taxi réservé est plus prudent, surtout si vous restez jusqu’à la tombée de la nuit.
Depuis Gastouri, partez vers 7 h 30–8 h en voiture de location ou avec un chauffeur, en remontant par Corfou-ville, Ipsos et la route côtière vers Nissaki. Comptez environ 1 h 15 à 1 h 40 selon la circulation ; la route est superbe, mais étroite par endroits. Arrivez tôt à Nissaki Beach : le petit parking se remplit rapidement en août et l’accès à la crique demande parfois quelques minutes à pied. Passez-y environ deux heures pour nager dans l’eau turquoise et faire du snorkeling près des rochers — prévoyez chaussures aquatiques, parasol et eau, car l’espace ombragé est limité.
Reprenez la route côtière sur une dizaine de minutes jusqu’à Kouloura, minuscule port entouré de cyprès et de végétation. La visite est courte, environ 45 minutes : descendez près de l’eau, admirez les bateaux et prenez le temps de photographier l’anse depuis la route, en vous garant sans gêner les habitants. Continuez ensuite vers Kalami Beach, à environ 10–15 minutes. Cette plage de galets, plus paisible, est idéale pour déjeuner simplement dans une taverne du bord de mer puis vous baigner pendant deux heures. L’endroit est associé à Lawrence Durrell, qui vécut dans la célèbre White House au bord de l’eau ; respectez toutefois la propriété privée et ne vous aventurez pas dans les espaces signalés.
En fin d’après-midi, comptez environ 25 minutes de route jusqu’à Kassiopi. Garez-vous dans les rues en retrait du centre, puis marchez jusqu’à Kassiopi Castle : les ruines sont généralement accessibles librement, mais le sol est irrégulier et glissant, surtout près des remparts. Prévoyez environ une heure pour monter tranquillement et profiter de la vue sur le port ; la lumière devient particulièrement belle en fin de journée. Redescendez ensuite à pied vers les tavernes du port, comme The Old School, Gramboussa ou Taverna Levanda — demandez une table en terrasse et partagez mezze, poisson grillé et salade grecque. Comptez environ 20 à 35 € par personne sans excès de boissons ; en haute saison, réservez ou dînez avant 20 h pour éviter l’attente.
Commencez tôt, vers 8 h 30, en rejoignant Bataria Beach depuis le centre de Kassiopi à pied en une quinzaine de minutes, ou en voiture si vous préférez éviter la montée du retour. La crique est petite et les places au bord de la route partent vite en août ; arrivez avant 9 h 30 pour poser vos affaires près de l’eau. Comptez environ deux heures pour profiter de l’eau transparente et faire du snorkeling autour des rochers — prévoyez vos propres masque et tuba, car la location n’est pas toujours disponible sur place. Il n’y a que peu d’ombre et les équipements sont limités : eau, chaussures de baignade et parasol pliant sont particulièrement utiles.
Poursuivez vers Kanoni Beach, une autre petite crique de Kassiopi, à environ 10 minutes en voiture ou 20 à 25 minutes à pied selon l’itinéraire. Restez-y environ une heure et demie pour nager tranquillement ; l’accès est plus rustique que dans les plages aménagées, avec peu de services et des rochers à l’entrée. Après une pause déjeuner légère à Kassiopi — prenez une pita ou une salade à emporter plutôt que de perdre du temps aux heures de pointe — partez vers Avlaki Beach, à environ 10 minutes en voiture au sud. Cette plage plus ouverte et généralement plus paisible convient mieux à une longue baignade de l’après-midi. Quelques transats et tavernes peuvent être disponibles selon la saison, mais ne comptez pas sur une grande offre : emportez de quoi boire et vérifiez le dernier retour si vous n’avez pas de voiture.
Revenez au port de Kassiopi pour une balade en bateau de deux à trois heures, idéalement avec un départ vers 16 h ou 16 h 30 afin d’éviter le soleil le plus fort. Les petits bateaux et excursions côtières longent les criques du nord-est, souvent inaccessibles par la route ; réservez le matin même ou la veille auprès des opérateurs du port, et confirmez l’heure de retour ainsi que l’inclusion éventuelle du carburant et du matériel de snorkeling. Prévoyez une veste légère pour le retour. Terminez par un dîner dans une taverne du port de Kassiopi, où les tables en bord de quai sont agréables au coucher du soleil : comptez environ 15 à 30 € par personne pour des plats à partager, poissons, mezzés et salade grecque. Réservez ou arrivez avant 19 h 30 si vous voulez une table face à l’eau ; en août, le service devient nettement plus lent après 20 h.
Après votre arrivée à Sidari, commencez par le Canal d’Amour, idéalement vers 9 h 30, avant que les petites criques ne se remplissent. Prévoyez environ 1 h 30 pour suivre les sentiers au-dessus des rochers, descendre vers les passages naturels et profiter des formations de grès sculptées par la mer. Les accès sont irréguliers : portez des chaussures qui tiennent bien et évitez de vous aventurer sur les rebords friables. La baignade dépend de l’état de la mer ; ne plongez pas depuis les falaises et surveillez vos affaires, car certaines criques ne sont accessibles qu’à pied.
Rejoignez ensuite la Plage de Sidari en quelques minutes à pied depuis le Canal d’Amour. Cette longue plage est plus pratique pour une vraie baignade et dispose de transats, douches et activités nautiques ; comptez environ 10 à 20 € pour deux transats avec parasol selon l’emplacement, et vérifiez le prix avant de vous installer. Gardez deux heures sur place, puis déjeunez simplement dans une taverne du front de mer — les restaurants de la rue principale sont pratiques, mais demandez plutôt les plats du jour et évitez les menus trop génériques destinés aux excursions.
En voiture ou avec un taxi réservé, comptez environ 15 minutes jusqu’à Peroulades Beach. La route descend vers une petite plage encaissée sous de hautes falaises de grès ; l’accès final est raide et le stationnement limité, alors laissez la voiture sur l’aire en hauteur plutôt que de forcer dans la descente. Arrivez avant 15 h 30 pour profiter tranquillement des deux heures prévues, avec de l’eau et des chaussures adaptées : la plage peut être très réduite à marée haute et les installations sont limitées. Remontez ensuite vers Logas Beach, à quelques minutes, pour le coucher du soleil ; le point de vue près du 7th Heaven Café est le plus facile, mais arrivez 30 à 45 minutes avant le crépuscule pour trouver une place. Après le coucher du soleil, dînez dans une taverne traditionnelle de Peroulades, par exemple Taverna Glavounos, en réservant ou en appelant dans l’après-midi en haute saison ; comptez environ 20 à 30 € par personne pour des spécialités corfiotes comme la sofrito, le pastitsada ou les légumes farcis.
Après votre arrivée à Paleokastritsa, installez-vous sur l’une des anses de la plage de Paleokastritsa vers 9 h 30–10 h, avant l’arrivée des bateaux d’excursion et des visiteurs à la journée. Les eaux sont particulièrement fraîches, même en août, mais c’est justement ce qui rend la baignade agréable après la route. Les criques sont reliées par de petits chemins et certaines zones sont plus tranquilles avec des chaussures de baignade. Comptez environ deux heures ; les transats coûtent généralement 10–15 € la journée selon la plage. Gardez vos affaires près de vous : les espaces ombragés partent vite.
Rejoignez ensuite le port de Paleokastritsa à pied ou en quelques minutes de voiture, selon l’anse où vous vous trouvez. Les petites embarcations pour la Grotte bleue de Paleokastritsa partent lorsque la mer le permet ; l’excursion dure environ 1 h 30 et coûte souvent 15–25 € par personne. Les départs sont plus faciles à trouver en fin de matinée, mais confirmez l’horaire sur place, car les bateaux ne fonctionnent pas par mer agitée. Le soleil éclaire mieux les grottes de midi : prenez une casquette, de l’eau et, si possible, un sac étanche pour le téléphone.
Après un déjeuner léger dans une taverne de Paleokastritsa, partez vers Angelokastro ; comptez environ 20–25 minutes en voiture, avec une route sinueuse jusqu’au parking. La montée finale à pied prend 15 à 20 minutes et se fait sur des pierres irrégulières, donc évitez les sandales trop souples. La forteresse est habituellement accessible jusqu’en fin d’après-midi, pour quelques euros, mais vérifiez les horaires affichés le jour même. Prévoyez environ 1 h 30 sur place : les panoramas sur la côte ouest sont magnifiques, surtout lorsque la lumière devient plus douce. En redescendant, terminez par La Grotta Beach, une petite baie encaissée parfaite pour un dernier bain d’environ 1 h 30 ; arrivez avant 17 h pour profiter d’un emplacement et d’une mer encore lumineuse.
Pour dîner, choisissez une terrasse de restaurant de fruits de mer à Paleokastritsa, près de l’eau ou sur les hauteurs. Apollon Restaurant, au bord de la baie, est pratique pour une atmosphère maritime, tandis que Belvedere Restaurant offre une vue plus dégagée. Comptez environ 25–40 € par personne avec une salade, un plat de poisson et une boisson. Réservez ou arrivez vers 19 h 30 : les meilleures tables sont vite prises en août, et les routes de Paleokastritsa deviennent lentes dès la tombée du jour.
Redescendez ensuite vers Alypa Beach, près du port, pour une baignade d’environ une heure et demie. Cette petite plage est pratique pour se rafraîchir, mais les places sont limitées : garez-vous sans bloquer la route et gardez vos affaires à l’ombre. Après un déjeuner léger pris au port, rejoignez Rovinia Beach en voiture vers Liapades ; le dernier tronçon se fait par un chemin puis un sentier d’environ 10 à 15 minutes. La crique est plus sauvage et ne dispose pas de véritables services : emportez eau, chaussures de baignade et un encas. En fin d’après-midi, quittez la plage avant la tombée du jour, car le sentier retour est peu éclairé.
Consacrez la dernière heure à Liapades, joli village à l’atmosphère plus locale, avec ses ruelles, ses maisons en pierre et ses petites places tranquilles. Garez-vous à l’entrée du village plutôt que de vous engager dans les passages étroits, puis flânez sans objectif précis. Pour dîner, choisissez une taverne de Liapades vers 19 h 30–20 h : comptez environ 18 à 30 € par personne pour des plats familiaux comme le sofrito, la pastitsada, les légumes farcis ou le poisson du jour. Réservez si possible en août, surtout pour une table en terrasse, et prévoyez de rentrer avant la nuit si vous conduisez sur les routes sinueuses de la côte ouest.
Partez vers 7 h depuis Paleokastritsa en direction du mont Pantokrator, en traversant l’île puis les villages de la côte nord-est. Avec une voiture de location ou un chauffeur, comptez environ 1 h 30 à 1 h 50 ; la dernière partie est étroite et très sinueuse, donc conduisez tranquillement. Arrivez idéalement vers 8 h 30 : au sommet, la chaleur est déjà sensible plus tard dans la journée et la visibilité est souvent meilleure le matin. Prévoyez des chaussures fermées, de l’eau et une veste légère, car le vent peut être marqué. Depuis le point culminant, la vue embrasse les montagnes de Corfou, la côte albanaise et, par temps clair, une grande partie de la mer Ionienne.
À quelques pas se trouve le monastère du Pantokrator, petit monastère orthodoxe paisible à visiter en environ 45 minutes. Portez une tenue couvrant épaules et genoux ; l’entrée est généralement libre, avec un don apprécié. Vérifiez toutefois l’accès sur place, car les horaires peuvent varier. Redescendez ensuite vers Old Perithia — aussi appelé Ano Perithia — en une vingtaine de minutes. Prévoyez environ deux heures pour parcourir ses ruelles de pierre, ses anciennes maisons vénitiennes et ses églises, aujourd’hui largement abandonnées mais remarquablement préservées. Le village est agréable à explorer à l’ombre relative des bâtisses ; évitez de vous aventurer dans les maisons fermées ou délabrées.
Déjeunez tardivement dans une taverne d’Old Perithia, plutôt que de redescendre immédiatement vers la côte. Les établissements du village servent souvent une cuisine corfiote simple — sofrito, pastitsada, légumes du jardin, feta et viandes mijotées — pour environ 20 à 35 € par personne. Demandez une table ombragée et prévoyez un peu de temps : le service est volontairement tranquille, ce qui convient bien après la montée au sommet. Comme les jours d’ouverture peuvent varier en fin de saison, confirmez la veille auprès de votre hébergement ou par téléphone.
En milieu d’après-midi, prenez la route vers la plage d’Agios Spyridon, à environ 25–30 minutes. Cette grande plage est plus reposante que les petites criques de la côte nord-est : installez-vous près de l’extrémité la plus calme, nagez dans les eaux peu profondes ou faites une courte promenade vers la zone humide derrière la plage. L’accès est gratuit, mais les transats et parasols sont payants, souvent autour de 10 à 15 € pour deux selon la rangée. Gardez un peu d’eau et de monnaie sur vous, et surveillez vos affaires si vous allez nager. Pour le retour, quittez la plage avant la tombée du jour : les routes de montagne sont nettement plus agréables et sûres tant qu’il fait encore clair.
Après votre arrivée à Agios Gordios, posez vos affaires puis gagnez directement la plage d’Agios Gordios. Installez-vous plutôt vers l’extrémité sud, près des rochers, où l’on trouve généralement un peu plus d’espace que devant les bars de plage. Comptez environ 2 h 30 pour alterner baignade et repos : la baie est superbe au matin, avec ses falaises couvertes de végétation et son grand ruban de sable. Les transats sont souvent proposés à la journée, autour de 10 à 15 € selon la rangée ; prévoyez aussi des sandales, car certaines zones sont graveleuses.
En fin de matinée, prenez le sentier côtier vers le point de vue d’Agios Gordios, accessible depuis l’extrémité de la plage. La marche dure environ une heure aller-retour, avec quelques passages raides et peu d’ombre : partez avec de l’eau et de bonnes chaussures. Revenez déjeuner au village ; pour quelque chose de simple, les tavernes autour de la rue principale servent souvlaki, salades grecques et poisson grillé, généralement 12 à 20 € par personne.
Après le déjeuner, rejoignez la plage de Paramonas en voiture ou avec votre chauffeur, en comptant environ 25 à 30 minutes par les routes de l’intérieur. La crique est plus tranquille qu’Agios Gordios, particulièrement agréable pour une dernière baignade loin de l’animation. Il y a peu de services : prenez de l’eau, une serviette et éventuellement un parasol ; la petite taverne sur place peut dépanner, mais ne comptez pas sur un grand choix ni sur des horaires parfaitement réguliers. Deux heures suffisent largement avant de reprendre la route.
En remontant vers la côte ouest, faites une halte au point de vue du monastère de Panagia à Paleokastritsa, idéalement entre 17 h et 18 h 30. La lumière devient alors plus douce sur les criques et les collines ; le point de vue se rejoint rapidement depuis la route, mais garez-vous prudemment et ne laissez rien de visible dans la voiture. Pour votre dernier dîner, retournez à Agios Gordios et choisissez une taverne en bord de mer, par exemple Sebastian’s Taverna, connue pour ses plats corfiotes, ou Ark, plus décontractée. Réservez une table en terrasse pour le coucher du soleil ; prévoyez environ 20 à 35 € par personne pour du poisson grillé, une salade, du pain et une boisson.