Prenez le premier itinéraire Nice-Ville–Torino Porta Nuova, généralement via Ventimiglia, avec environ 4 heures de trajet et une correspondance. Vérifiez bien les horaires quelques jours avant : certains trains régionaux italiens ne sont pas réservables et le tronçon français peut nécessiter une réservation séparée du pass Interrail. À l’arrivée, gardez votre sac léger : Porta Nuova est très centrale et Piazza San Carlo se rejoint à pied en 8 minutes. Si vous avez une valise, les consignes de la gare ou de Stow Your Bags près du centre sont pratiques, comptez environ 6–10 € selon la taille et la durée.
Commencez par Piazza San Carlo, surnommée le « salon de Turin », en passant sous les arcades et devant les églises jumelles San Carlo Borromeo et Santa Cristina. C’est un excellent premier décor photo, surtout lorsque la lumière tombe sur les façades ocre. Pour déjeuner rapidement, prenez un tramezzino ou des agnolotti dans une petite adresse des rues Via Po ou Via Accademia delle Scienze, puis consacrez environ deux heures au Museo Egizio sur Via Accademia delle Scienze. Réservez impérativement un créneau sur le site officiel, particulièrement en septembre ; prévoyez environ 18–20 € pour l’entrée. Ne manquez pas la galerie des statues monumentales et la salle consacrée à la tombe de Kha, parmi les pièces les plus impressionnantes. Depuis Piazza San Carlo, comptez 5 minutes à pied.
Rejoignez ensuite la Mole Antonelliana et le Museo Nazionale del Cinema en une quinzaine de minutes à pied par Via Po, bordée de cafés historiques et de librairies. Le musée mérite environ deux heures : son parcours est très vivant, avec décors, affiches et installations autour de l’histoire du cinéma. Réservez un horaire en ligne, et ajoutez si possible l’ascenseur panoramique — le billet combiné coûte généralement autour de 17–20 €. Depuis la plateforme, vous aurez une belle vue sur les toits de Turin et, par temps clair, les Alpes ; la fin d’après-midi est le meilleur moment pour les photos. Pour une pause locale avant le dîner, prenez un bicerin, mélange de café, chocolat et crème, dans le secteur de Piazza della Consolata.
Terminez au Mercato Centrale Torino, près de Porta Palazzo, à environ 15–20 minutes à pied de la Mole ou quelques minutes en tram selon l’horaire. Le marché est généralement ouvert en soirée, mais vérifiez les horaires du jour car les stands peuvent fermer plus tôt en semaine. Prévoyez 15–25 € pour un repas : goûtez les spécialités piémontaises comme les agnolotti, la bagna càuda, le vitello tonnato ou un dessert au gianduja. Le secteur est animé mais plus brut que le centre monumental ; gardez votre téléphone et votre portefeuille dans une poche fermée, surtout autour des arrêts de tram. Pour votre première nuit, restez idéalement entre Porta Nuova, Piazza Castello et Quadrilatero Romano : tout se fait à pied et le quartier est plus agréable pour rentrer seule après le dîner.
Commencez vers 8 h 30 au Caffè Al Bicerin, sur Piazza della Consolata. Commandez le bicerin — espresso, chocolat chaud et crème, servi en couches et traditionnellement mélangé le moins possible — avec un petit-déjeuner léger. Le café ouvre généralement le matin, mais les horaires peuvent varier selon le jour : arrivez tôt pour éviter l’attente, car la salle est minuscule. Comptez environ 7 à 10 €. À quelques pas, visitez ensuite le Santuario della Consolata, l’un des intérieurs baroques les plus raffinés de Turin. L’entrée est généralement gratuite ; prévoyez une tenue respectueuse et restez discret pendant les offices. Depuis la place, rejoignez Palazzo Reale di Torino à pied par la Via della Consolata, puis la Via XX Settembre : comptez environ 15 minutes.
Consacrez environ deux heures au Palazzo Reale di Torino, sur Piazza Castello. Les appartements royaux, l’armurerie et la chapelle sont particulièrement photogéniques ; achetez de préférence le billet combiné en ligne sur les sites officiels des Musées royaux de Turin, car les créneaux peuvent être limités. Comptez approximativement 15 à 20 € selon le billet choisi, et vérifiez le jour de fermeture avant votre visite. Pour déjeuner sans perdre de temps, dirigez-vous vers le Quadrilatero Romano et choisissez une table chez Piola da Cianci : agnolotti, vitello tonnato ou tajarin sont de bons choix, avec une addition autour de 20 à 30 €. Le quartier est agréable à parcourir à pied, mais gardez votre téléphone et votre sac près de vous dans les rues très fréquentées.
Après le déjeuner, rejoignez la Galleria Subalpina, à environ dix minutes à pied de Piazza Castello. Cette galerie couverte, avec sa verrière et ses façades élégantes, offre de belles photos grand-angle sans nécessiter de billet ; consacrez-y une trentaine de minutes, puis flânez autour de Piazza Carignano et de la Via Po si vous avez encore de l’énergie. En fin d’après-midi, prenez le tram ou marchez vers la rive droite du Pô, puis montez au Monte dei Cappuccini. Depuis le belvédère, vous aurez une vue très ouverte sur les toits de Turin, la Mole Antonelliana et, par temps clair, les Alpes. Visez une arrivée environ 30 minutes avant le coucher du soleil ; la montée est courte mais raide. Le panorama est gratuit, et le retour vers le centre se fait facilement à pied en une vingtaine de minutes. Pour dîner, revenez au Quadrilatero Romano : une réservation chez Piola da Cianci est utile le soir, surtout le week-end ; sinon demandez une table en terrasse et goûtez un verre de Barbera ou de Nebbiolo avec votre plat piémontais.
Prenez un Frecciarossa ou un Italo au départ de Torino Porta Nuova vers Milano Centrale, idéalement autour de 7 h 30–8 h. Le trajet dure environ une heure ; avec un billet Interrail, la réservation de siège est obligatoire sur les trains à grande vitesse italiens et coûte généralement quelques euros en supplément. À l’arrivée, laissez votre sac à la consigne de Milano Centrale — comptez environ 6–10 € selon la durée — puis prenez le métro M3 jusqu’à Duomo. Réservez en avance le billet combiné du Duomo di Milano avec accès aux terrasses, de préférence par les escaliers si vous voulez économiser et profiter davantage de l’architecture. Prévoyez environ deux heures ; arrivez avant 9 h 30 pour éviter les files et gardez épaules et genoux couverts à l’intérieur de la cathédrale. La vue depuis les toits est particulièrement photogénique le matin, quand la lumière tombe sur les pinacles et, par temps clair, les Alpes.
En sortant, consacrez une trentaine de minutes à la Galleria Vittorio Emanuele II. Levez les yeux vers la verrière, puis traversez-la lentement jusqu’à Piazza della Scala ; c’est l’un des meilleurs axes pour photographier simultanément le Duomo, les arcades et les détails de la galerie. Pour un café rapide, préférez un comptoir debout dans le quartier plutôt qu’une terrasse directement sur la place, nettement plus chère. Une marche d’environ 15 minutes par Via Brera vous amène ensuite dans le quartier de Brera.
Déjeunez simplement dans Brera — panino, salade ou petite assiette autour de Via Solferino — avant d’entrer à la Pinacoteca di Brera. Comptez environ deux heures pour apprécier sans courir les œuvres de Caravaggio, Raphaël, Piero della Francesca et Mantegna ; la réservation en ligne est recommandée, surtout si une exposition temporaire est programmée. Le musée est généralement ouvert du mardi au dimanche, avec fermeture le lundi, mais vérifiez les horaires exacts pour 2026. Après la visite, gardez un peu de temps pour flâner dans les petites rues de Brera, notamment autour de Via Madonnina et Via Fiori Chiari, plutôt que de rester uniquement sur les artères les plus touristiques. Depuis Lanza, le métro M2 vous conduit facilement vers Porta Genova, ou vous pouvez marcher environ 25 minutes si vous souhaitez découvrir davantage le centre.
Arrivez dans le quartier des Navigli vers 17 h, quand les canaux commencent à s’animer sans être encore saturés. Promenez-vous le long du Naviglio Grande, traversez les petits ponts et explorez les rues perpendiculaires près de Via Corsico et Vicolo dei Lavandai, ancien lavoir particulièrement agréable pour les photos. L’apéritif milanais est ici la bonne formule : commandez un aperitivo avec un verre de spritz ou de vin et quelques bouchées, mais vérifiez le prix avant de vous installer sur une terrasse au bord de l’eau. Pour le dîner, rendez-vous à Osteria del Binari, à quelques minutes à pied ; prévoyez environ 30–45 € par personne. Goûtez si disponible le risotto alla milanese, l’ossobuco ou les mondeghili. Pour rentrer à Milano Centrale, prenez le métro M2 depuis Porta Genova jusqu’à Cadorna, puis la M3 ; si vous avez laissé vos bagages à la consigne, prévoyez au moins 35 minutes avant la fermeture et gardez votre téléphone chargé pour vérifier les derniers métros.
Prenez l’EuroCity de Milano Centrale vers Zürich HB autour de 7 h–7 h 30 : comptez environ 3 h 30. Installez-vous du côté droit en quittant Milan, puis gardez votre appareil prêt à l’approche du lac de Côme et pendant la traversée du Gothard. Avec Interrail, la réservation est obligatoire sur cet EuroCity ; vérifiez aussi la réservation de siège et les éventuels suppléments directement dans l’application Rail Planner ou auprès de SBB. À l’arrivée, laissez votre bagage dans les casiers de Zürich HB — les grands casiers coûtent généralement autour de 10–12 CHF selon la taille — si votre hébergement n’est pas encore accessible.
Depuis la gare, descendez tranquillement Bahnhofstrasse jusqu’à Bürkliplatz, en 15–20 minutes. Cette avenue est surtout intéressante pour son architecture et ses vitrines plutôt que pour le shopping, très cher ; faites un crochet par Augustinergasse, une ruelle colorée et photogénique, avant de rejoindre le lac. Marchez ensuite vers Fraumünster : prévoyez environ une heure pour admirer les vitraux de Marc Chagall et d’Augusto Giacometti. L’entrée est généralement payante, autour de 5 CHF, avec des horaires souvent proches de 10 h–18 h, mais contrôlez-les le jour même. Pour une pause abordable, prenez un café ou une pâtisserie chez John Baker près de la gare ou à Babu’s Bakery, plutôt que de vous attarder dans les cafés de la Bahnhofstrasse.
Traversez la Münsterbrücke puis remontez vers Grossmünster dans les ruelles de Niederdorf. L’église est gratuite, mais la montée aux tours est payante — environ 5 CHF — et vaut le coup si la visibilité est bonne : vous aurez une vue serrée sur les toits, la Limmat et le lac. Les horaires de la tour s’arrêtent généralement en fin d’après-midi, donc essayez d’y être avant 17 h 30. Pour le dîner, Zeughauskeller, dans l’ancien arsenal près de Paradeplatz, sert des classiques comme la saucisse grillée, le rösti et le veau à la zurichoise ; comptez environ 25–40 CHF, arrivez vers 18 h 30 pour éviter l’attente. Le centre est très sûr pour une voyageuse seule, mais gardez votre téléphone et votre portefeuille bien rangés dans les zones très fréquentées de la gare et de Bahnhofstrasse.
Prenez le train direct depuis Zürich HB vers Luzern, idéalement autour de 8 h : le trajet dure environ 50 minutes et vous arriverez à Luzern Bahnhof juste au bord du lac. Avec l’Interrail, le trajet est couvert par le pass, sans réservation obligatoire sur ce train régional ; vérifiez simplement les horaires dans l’application SBB Mobile. Depuis la gare, cinq minutes à pied le long de la Reuss vous conduisent à la Kapellbrücke et au Wasserturm. Traversez lentement le pont tôt le matin, quand les groupes ne sont pas encore nombreux, et photographiez les façades colorées depuis la rive nord, près de Rathausquai. Comptez environ 45 minutes, puis flânez quelques rues dans la vieille ville.
Continuez à pied vers le Monument du Lion, à une dizaine de minutes. Cette sculpture taillée dans la roche commémore les gardes suisses morts pendant la Révolution française ; le bassin et le petit jardin offrent un moment plus calme que les quais. L’accès au monument est gratuit et la visite prend environ 30 minutes. Pour un café rapide avant la montagne, Heini sur Hertensteinstrasse est pratique, mais gardez de la place pour goûter plus tard une spécialité suisse comme le rösti ou le gâteau aux noix d’Engadine.
Depuis le secteur du Monument du Lion, rejoignez Kriens en bus, généralement avec la ligne 1 jusqu’à Kriens, Zentrum Pilatus ; comptez environ 20 minutes, puis 5 à 10 minutes de marche jusqu’à la station Kriens, Pilatus-Bahnen. Le Mont Pilatus demande environ quatre à cinq heures aller-retour : téléphérique jusqu’à Fräkmüntegg, puis téléphérique panoramique jusqu’à Pilatus Kulm. Le sommet offre une vue spectaculaire sur le lac des Quatre-Cantons et les Alpes, avec plusieurs sentiers courts autour des crêtes. Prévoyez une veste coupe-vent, même si Luzern est douce : au sommet, le vent et la température peuvent changer rapidement.
Le billet aller-retour est cher — souvent autour de 80 à 100 CHF selon la formule et les réductions — et l’Interrail ne couvre généralement pas intégralement les remontées mécaniques ; demandez néanmoins le tarif exact au guichet, car certaines réductions peuvent être proposées. Consultez la webcam et la visibilité avant de partir : par brouillard, reportez la montée plutôt que de payer pour ne voir que des nuages. Les cabines peuvent être plus fréquentées en milieu de journée ; achetez en ligne si la météo est parfaite et que vous tenez absolument à monter.
Redescendez vers Kriens, puis reprenez le bus jusqu’au centre de Luzern. Pour dîner dans une ambiance détendue, installez-vous chez Mill’Feuille, sur la rive de la Reuss : la terrasse est agréable si la soirée est douce, et la carte propose une cuisine créative avec options végétariennes, salades consistantes et plats de saison, généralement autour de 25 à 40 CHF. Réservez ou arrivez avant 19 h 30, surtout un samedi. Après le repas, faites une courte promenade le long de la Reuss jusqu’au lac : les lumières de la ville sur l’eau donnent de très belles photos nocturnes, et le secteur autour de Jesuitenplatz reste animé mais confortable pour une voyageuse seule.
Depuis Luzern, prenez un train direct vers Zürich HB autour de 8 h 15–8 h 45 : le trajet dure environ 50 minutes et vous arriverez au cœur de la ville. Votre Interrail Global Pass couvre le trajet ; aucune réservation n’est normalement nécessaire sur les trains suisses. Déposez votre sac dans les consignes de Zürich HB — comptez environ 6–12 CHF selon la taille — puis marchez une dizaine de minutes jusqu’à Lindenhof. Cette ancienne terrasse romaine offre l’une des meilleures vues gratuites sur la Limmat, les toits de la vieille ville et les tours de Grossmünster ; prévoyez environ 45 minutes, idéalement avant l’affluence.
Descendez ensuite vers Niederdorf par les petites rues pavées jusqu’au Cabaret Voltaire, au 1 Spiegelgasse. C’est ici qu’est né le mouvement dada en 1916 ; l’intérieur est compact, avec expositions et installations régulièrement renouvelées. Comptez environ 45 minutes et vérifiez la programmation du jour : l’entrée peut être gratuite pour certaines parties ou coûter autour de 10–15 CHF pour une exposition. De là, 10 à 15 minutes à pied par Rämistrasse vous amènent au Kunsthaus Zürich. Consacrez-lui environ deux heures : la collection couvre notamment l’art suisse, l’impressionnisme et l’art moderne. Le billet général tourne autour de 25 CHF, avec tarifs réduits possibles ; le musée est généralement fermé le lundi, mais vérifiez les horaires et réservez si une exposition temporaire vous intéresse.
Prenez le tram depuis Bellevue ou Central vers Zürich-West, en visant l’arrêt Schiffbau ou Escher-Wyss-Platz selon l’itinéraire affiché par l’application ZVV. Le trajet est compris dans le billet urbain ZVV ; avec l’Interrail, les transports locaux de Zurich ne sont pas automatiquement inclus, donc prévoyez environ 4,60 CHF pour un billet valable deux zones, ou un pass journalier si vous faites plusieurs trajets. Explorez ensuite le Viadukt, à environ 1 heure : les anciennes arches ferroviaires abritent boutiques indépendantes, épiceries et petits commerces, tandis que la promenade le long de Josefstrasse donne une image plus locale du quartier. Pour déjeuner tardivement ou prendre un café, les arcades et les rues adjacentes sont plus agréables que les abords immédiats de la gare.
En fin d’après-midi, marchez quelques minutes jusqu’à Frau Gerolds Garten, près de Geroldstrasse. Ce jardin urbain installé dans des conteneurs et des structures de bois est particulièrement photogénique au coucher du soleil ; comptez environ 1 h 30 pour boire un verre et grignoter sans vous presser. L’endroit est décontracté et fréquenté, mais gardez votre téléphone et votre sac près de vous dans les zones très animées. Pour une photo originale, cherchez les points de vue entre les jardins, les voies ferrées et les tours de Zürich-West plutôt que de rester uniquement dans l’espace de restauration.
Revenez vers le centre en tram ou à pied — environ 25 minutes depuis Frau Gerolds Garten — pour dîner chez Hiltl, sur Sihlstrasse, le plus ancien restaurant végétarien au monde encore en activité. Le buffet permet de goûter plusieurs spécialités internationales au poids ; prévoyez environ 25–40 CHF selon la quantité, davantage avec une boisson. Arrivez vers 18 h 30–19 h pour éviter le pic du dîner, surtout le vendredi et le samedi. Après le repas, une courte promenade le long de la Sihl ou dans les rues de Augustinergasse offre une dernière balade agréable et bien éclairée avant de récupérer vos bagages à Zürich HB. Pour la nuit, privilégiez un hébergement autour de Langstrasse, Kreis 4 ou Kreis 5 : c’est pratique pour la gare et vivant, tout en choisissant une rue légèrement en retrait des bars si vous voyagez seule.
Après l’EuroCity depuis Zürich, vous devriez arriver à München Hbf vers 10 h 30–11 h. Avec l’Interrail, le trajet est couvert, mais la réservation est recommandée, surtout un lundi de septembre : vérifiez dans l’application Rail Planner si elle est obligatoire pour votre train précis. Laissez votre sac dans les consignes de la gare — comptez environ 5–8 € selon le casier — puis marchez une quinzaine de minutes jusqu’à Marienplatz. Prenez d’abord le temps d’observer le Neues Rathaus et sa façade néogothique ; si vous arrivez avant 12 h, le carillon est généralement visible depuis la place à 11 h et 12 h. En cas de pluie, commencez plutôt par la galerie couverte de Kaufingerstraße, qui relie directement la gare au centre.
Continuez à pied vers Viktualienmarkt, à environ 7 minutes. C’est l’endroit idéal pour un déjeuner sans perdre de temps : prenez un Leberkäse dans un petit pain, des saucisses bavaroises ou un Brezn, avec une bière locale si vous en avez envie. Prévoyez 15–25 €. Le marché est généralement ouvert du lundi au samedi, mais les stands ont des horaires différents ; arrivez avant 14 h pour avoir le meilleur choix. Pour une pause plus assise, Der Pschorr, sur Viktualienmarkt, sert une cuisine bavaroise fiable, mais les tables se remplissent vite. Gardez votre sac devant vous dans la foule et évitez de laisser téléphone ou portefeuille sur la table.
Depuis Viktualienmarkt, comptez 10 minutes à pied jusqu’à la Residenz München. Consacrez environ deux heures aux appartements royaux, à la Galerie des Ancêtres et au Trésor : c’est l’un des intérieurs les plus impressionnants de la ville, et une bonne visite pour comprendre le pouvoir des Wittelsbach. Les horaires varient selon la saison, mais le complexe ferme généralement en fin d’après-midi ; vérifiez l’horaire exact et le billet combiné sur le site officiel avant de partir. L’entrée complète tourne autour de 10–15 €. Si vous êtes fatiguée par les deux jours précédents, concentrez-vous sur les appartements et le trésor plutôt que de tout parcourir rapidement.
En fin d’après-midi, marchez vers Englischer Garten — environ 20 minutes depuis la Residenz — ou prenez le tram si vos jambes commencent à tirer. Rejoignez d’abord l’Eisbachwelle, au bord de la Prinzregentenstraße, pour voir les surfeurs affronter la vague artificielle ; restez derrière les barrières, car le courant est dangereux. Poursuivez ensuite vers les allées du parc et la Monopteros, qui offre une jolie vue sur les toits de Munich au coucher du soleil. Prévoyez environ deux heures, avec des chaussures confortables et une veste : les soirées de septembre peuvent devenir fraîches, même après une journée douce.
Revenez tranquillement vers Augustiner-Keller, près de München Hbf, en 20–25 minutes à pied depuis le centre du parc, ou prenez le métro jusqu’à Hauptbahnhof. Installez-vous dans le biergarten si le temps est encore agréable, sinon dans les salles intérieures. Commandez une assiette de Schweinshaxe, des Käsespätzle ou un poulet rôti, avec une bière Augustiner ; comptez environ 20–35 € selon le plat et la boisson. Il est prudent de réserver si vous voulez dîner vers 19 h 30–20 h, mais une personne seule trouve généralement plus facilement une place au comptoir ou dans les zones non réservées. Pour rentrer, privilégiez les rues éclairées autour de Hauptbahnhof et utilisez le réseau MVV ; les transports urbains ne sont pas automatiquement inclus dans l’Interrail, sauf éventuelle offre locale spécifique, donc achetez un billet MVV séparé.
Partez de München Hbf vers Füssen autour de 7 h 30–8 h : le trajet prend environ 2 heures, généralement avec un train régional direct. Votre Interrail Global Pass couvre le train, sans réservation obligatoire ; vérifiez toutefois l’horaire dans Rail Planner, car certains départs nécessitent une correspondance. À l’arrivée, prenez le bus local 73 vers Steingaden/Garmisch-Partenkirchen ou le 78 vers Hohenschwangau, juste devant la gare. Le trajet dure environ 10 minutes et le billet local coûte généralement quelques euros ; le pass Interrail ne couvre pas automatiquement ce bus.
À Hohenschwangau, dirigez-vous d’abord vers le ticket center si vous n’avez pas encore votre entrée pour Neuschwanstein. La visite est uniquement accessible à horaire fixe, et les créneaux peuvent être complets plusieurs jours à l’avance : réservez sur le site officiel des châteaux de Bavière, idéalement pour 10 h 30–11 h. La montée à pied depuis le village dure 35–45 minutes ; la navette vers le haut du château est pratique mais ne fonctionne pas toujours par mauvais temps et ne vous dépose pas directement devant l’entrée. Prévoyez de bonnes chaussures : la route est raide et pavée par endroits.
La visite de Neuschwanstein dure environ 35 minutes, mais comptez deux heures au total avec l’attente et la montée. L’intérieur est spectaculaire, surtout la salle du Trône et la salle des Chants, mais les photos sont interdites pendant la visite. Après le château, poursuivez vers Marienbrücke, le pont suspendu au-dessus de la gorge de Pöllat. C’est le point de vue le plus célèbre sur Neuschwanstein, parfait pour une photo verticale ou une courte vidéo ; il peut être très fréquenté, donc restez sur le côté et ne vous attardez pas au milieu du passage. En cas de pluie ou de travaux, l’accès peut être fermé : ne forcez jamais le passage, car le ravin est profond et le sol glissant.
Pour déjeuner, redescendez vers le village plutôt que de manger au premier kiosque près du château. Une pause simple à Café Restaurant Kainz ou dans une auberge de Hohenschwangau vous permettra de goûter un Käsespätzle, une soupe aux boulettes de pain ou une part d’Apfelstrudel. Les prix tournent autour de 15–25 € pour un plat. Gardez vos billets et votre téléphone accessibles : les contrôles de réservation sont fréquents autour du château.
Consacrez ensuite environ 1 h 30 à la promenade autour de l’Alpsee, juste sous les châteaux. Le sentier au bord de l’eau offre un contraste agréable après la foule de Marienbrücke, avec de beaux reflets sur le lac et des vues sur les montagnes. Vous pouvez vous contenter de la rive proche de Hohenschwangau ou marcher jusqu’à un point plus tranquille sur le sentier forestier ; prévoyez une veste, car le bord du lac est souvent frais même en septembre. Revenez ensuite à l’arrêt de bus pour rejoindre Füssen, puis prenez un train régional vers Munich en milieu ou fin d’après-midi. Essayez de partir avant 16 h 30–17 h : les correspondances sont espacées et une arrivée à München Hbf après 19 h est possible si vous ratez votre train.
Après avoir déposé votre sac, rejoignez Wirtshaus in der Au, dans le quartier de Haidhausen, pour un dîner bavarois sans l’ambiance trop touristique du centre. Depuis München Hbf, prenez le tram 21 vers Max-Weber-Platz, puis marchez quelques minutes ; vérifiez l’itinéraire du soir dans MVV, car les travaux peuvent modifier les lignes. Commandez les célèbres Knödel de la maison, accompagnés d’une sauce ou d’un plat de viande, avec une bière bavaroise ou une option sans alcool. Comptez environ 25–40 € par personne. Une réservation est prudente, surtout le vendredi et le samedi ; pour une voyageuse seule, demandez une table à l’intérieur près du comptoir ou dans la salle principale, généralement animée et confortable.
Depuis München Hbf, prenez un train direct vers Salzburg Hbf autour de 8 h : comptez environ 1 h 30 et arrivez idéalement vers 9 h 30. Avec l’Interrail, le trajet est couvert ; la réservation n’est généralement pas obligatoire sur les trains régionaux BRB, mais elle peut être utile dans un Railjet si vous voyagez avec un gros sac. À Salzburg Hbf, laissez votre bagage dans les consignes de la gare — comptez environ 3 à 6 € selon le casier — puis rejoignez Mirabell Gardens en 10 à 15 minutes à pied en traversant la rivière Salzach. Prévoyez une heure pour les parterres baroques, la Pegasusbrunnen et l’axe photographique vers la Festung Hohensalzburg ; l’accès aux jardins est gratuit et ils sont généralement ouverts du matin jusqu’au crépuscule. En septembre, la lumière est particulièrement agréable entre 9 h 30 et 11 h.
Traversez ensuite la rivière par la Makartsteg et gagnez Getreidegasse en une dizaine de minutes. Cette rue historique se découvre mieux en levant les yeux vers ses enseignes en fer forgé et ses passages couverts, notamment le Durchhäuser reliant les rues parallèles. Arrivez au Mozarts Geburtshaus vers 11 h 30–12 h : comptez environ une heure pour visiter les pièces consacrées à l’enfance de Mozart. Le billet adulte est généralement autour de 15 €, avec tarifs réduits possibles ; vérifiez les horaires et achetez en ligne si vous voulez éviter l’attente, surtout le week-end. Pour déjeuner sans perdre de temps, restez dans la vieille ville : une part de Salzburger Nockerl peut attendre, mais privilégiez un plat rapide comme les Kasnocken ou une saucisse dans une brasserie voisine.
Après le musée, marchez vers la Festung Hohensalzburg par les ruelles de la vieille ville. Le funiculaire Festungsbahn, près de la Festungsgasse, vous évitera la montée raide ; l’ascension à pied est gratuite mais prend environ 15 à 20 minutes. Prévoyez deux heures pour les remparts, les cours intérieures et les salles historiques, sans manquer la terrasse donnant sur la Salzach, les toits de Salzburg et les Alpes. Le billet combiné avec funiculaire coûte généralement autour de 18–20 € selon la formule et l’achat en ligne. Pour les photos, la meilleure lumière arrive souvent en milieu d’après-midi sur le versant orienté vers la ville ; prenez aussi quelques minutes dans les zones moins fréquentées derrière les remparts, plus calmes que la terrasse principale. En cas de pluie, les intérieurs de la forteresse restent une bonne option, mais prévoyez des chaussures antidérapantes.
Redescendez par le funiculaire et rejoignez le Stiftskulinarium St. Peter, installé près de l’abbaye St. Peter, à quelques minutes à pied. Cette adresse historique est idéale pour terminer la journée dans un cadre plus élégant : comptez environ 35 à 60 € par personne hors boissons selon le menu. Réservez impérativement à l’avance, surtout si vous souhaitez dîner dans les salles historiques ou assister à un concert-dîner Mozart. Goûtez une spécialité autrichienne comme le Tafelspitz, le Wiener Schnitzel ou un dessert à base d’abricot ; le restaurant est touristique, mais son emplacement et son décor en font une expérience intéressante une fois. Après le dîner, faites une courte promenade autour de St. Peter, de la Domplatz et de la Residenzplatz : la vieille ville est plus photogénique et plus paisible après le départ des excursions, avant de récupérer vos bagages à Salzburg Hbf ou de rejoindre votre hébergement.
Partez vers 6 h 15–6 h 45 depuis Salzburg Hauptbahnhof pour éviter les groupes et garder une marge confortable. L’itinéraire le plus simple est généralement le train vers Attnang-Puchheim, puis la correspondance pour Hallstatt Bahnhof ; comptez environ 2 heures, parfois un peu plus selon l’attente. Attention : la gare de Hallstatt se trouve sur la rive opposée au village. Le bateau de correspondance prend environ 10–15 minutes et coûte autour de 4–5 € l’aller ; vérifiez les premiers départs sur ÖBB et le calendrier du ferry, car les horaires sont plus espacés hors saison. Le trajet ferroviaire est couvert par l’Interrail, mais les correspondances régionales ne nécessitent généralement pas de réservation.
Depuis l’embarcadère du village, rejoignez le Hallstatt Skywalk en funiculaire — environ 22–25 € aller-retour — ou à pied si le sentier est ouvert et que vous acceptez une montée soutenue. Visez l’ouverture, autour de 9 h, pour profiter du belvédère presque vide : la plateforme domine le lac et offre la vue la plus spectaculaire sur les toits serrés de Hallstatt, les montagnes et l’église. Par mauvais temps, le panorama peut être bouché ; dans ce cas, ne dépensez pas forcément pour le funiculaire et privilégiez les quais en contrebas. Gardez une veste imperméable : en septembre, les matinées peuvent être fraîches et humides, même lorsque Salzbourg est agréable.
Redescendez vers 11 h 30 et consacrez environ une heure et demie au centre historique. Suivez la promenade du lac jusqu’à la Marktplatz, puis perdez-vous dans les petites ruelles derrière les maisons en bois : les meilleurs clichés sont souvent pris légèrement à l’écart de l’axe principal, notamment depuis les passerelles et les quais situés au sud du centre. Le village est très photogénique, mais aussi très fréquenté : respectez les habitants, évitez les drones et ne bloquez pas les accès privés pour une photo. Pour déjeuner, choisissez un restaurant au bord de l’eau uniquement si la terrasse vous attire vraiment ; les prix sont élevés. Une soupe, un sandwich ou une part de strudel dans une boulangerie locale vous permettront de rester autour de 8–15 €. Le Hallstatt Museum et l’ossuaire de l’église sont intéressants, mais avec une seule journée, gardez du temps pour la rive opposée.
Vers 13 h 30–14 h, prenez le bateau vers Obertraun si une liaison directe est disponible ; sinon, revenez par la gare et utilisez le train ou le bus local selon l’horaire. Comptez environ 15–30 minutes de trajet selon la solution. Depuis Obertraun, marchez vers les rives plus ouvertes du lac : les perspectives sur Hallstatt sont beaucoup plus calmes et photogéniques que depuis le village, avec l’ensemble des toits et des falaises dans le même cadre. Prévoyez environ une heure, sans chercher à faire les grottes ou une randonnée alpine aujourd’hui : elles demanderaient une réservation et risqueraient de compromettre votre retour. Revenez vers Hallstatt Bahnhof suffisamment tôt pour attraper le train de l’après-midi ; partez idéalement vers 16 h, car les correspondances pour Salzbourg sont moins pratiques en soirée et le dernier bateau peut limiter votre marge.
Vous devriez retrouver Salzburg Hauptbahnhof vers 18 h–18 h 30, selon les correspondances. Pour le dîner, marchez ou prenez le trolleybus jusqu’à Getreidegasse, puis cherchez Balkan Grill Salzburg, une adresse sans prétention connue pour la Bosna, saucisse grillée servie dans un petit pain avec oignons, persil et épices. Comptez environ 6–12 € et prévoyez plutôt un repas rapide qu’un dîner assis : la file avance généralement bien, mais l’endroit est petit. Mangez-la sur le chemin du retour dans la vieille ville ; c’est une spécialité locale incontournable, différente des plats autrichiens plus lourds. Pour une voyageuse seule, restez dans les rues centrales éclairées et rentrez directement vers votre hébergement après le dîner.
Prenez un Railjet ÖBB à Salzburg Hbf vers 7 h 30–8 h pour arriver à Wien Hbf autour de 10 h–10 h 30. Le trajet est couvert par l’Interrail, mais la réservation de siège reste vivement recommandée sur un vendredi : comptez généralement 3 à 6 € selon le train. Depuis Wien Hbf, rejoignez Belvedere supérieur à pied en une quinzaine de minutes ou avec le tram D jusqu’à Schloss Belvedere. Si vous avez un sac volumineux, les casiers de la gare sont pratiques ; prévoyez environ 2 à 4 € selon la taille. Réservez impérativement un créneau pour le musée, surtout pour voir Le Baiser de Klimt : la visite prend environ deux heures et le billet adulte coûte généralement autour de 18–20 €.
Après les salles du Belvedere supérieur, traversez tranquillement les jardins baroques vers le Belvedere inférieur, sans forcément entrer : les perspectives sur le palais et les fontaines sont particulièrement photogéniques. Marchez ensuite environ 20 minutes jusqu’à Karlskirche, en passant par le quartier de Wieden. L’église, généralement ouverte jusqu’en début de soirée, se visite pour quelques euros ; vérifiez toutefois les horaires des offices avant d’entrer. Son dôme et ses colonnes monumentales sont magnifiques depuis Karlsplatz, notamment en fin d’après-midi. Continuez ensuite à pied vers Naschmarkt, à environ 10 minutes : goûtez un Käsekrainer, un plat levantin chez Neni am Naschmarkt ou une pâtisserie autrichienne dans l’une des échoppes. Le marché est surtout animé jusqu’en début de soirée ; gardez vos effets personnels près de vous dans les passages les plus fréquentés.
Terminez par Café Sperl, dans Mariahilf, à environ 15–20 minutes à pied de Naschmarkt. C’est l’un des cafés les plus authentiques pour comprendre la culture viennoise : hauts plafonds, tables de billard, journaux à disposition et service volontairement non pressé. Commandez un Melange, un Einspänner ou une part de Apfelstrudel ; prévoyez environ 10–20 € pour une pause complète. Le café ferme généralement en début de soirée, souvent vers 22 h mais avec des horaires variables : vérifiez le jour même. Pour rentrer, Kettenbrückengasse et Karlsplatz sont desservies par le métro U4 ; votre hébergement peut idéalement se situer autour de Wieden, Mariahilf ou près de Wien Hbf, des secteurs centraux, bien desservis et agréables pour une voyageuse seule.
Partez vers 8 h 15 depuis Wien Hbf : prenez le métro U1 jusqu’à Karlsplatz, puis la U4 jusqu’à Schönbrunn — environ 25 minutes. Entrez par le portail principal et commencez par le Schönbrunn Palace dès l’ouverture, généralement autour de 8 h 30–9 h. Réservez en ligne un créneau pour la visite intérieure — comptez environ 22–30 € selon le circuit — car les billets des horaires matinaux partent vite, surtout le week-end. Prévoyez environ trois heures entre les appartements impériaux, la cour d’honneur et les jardins ; la montée vers la Gloriette est le meilleur point photo, avec vue sur les toits du palais. Les jardins principaux sont généralement gratuits, tandis que certaines parties comme le labyrinthe sont payantes. Prenez de l’eau et des chaussures confortables : le domaine est beaucoup plus vaste qu’il n’y paraît.
Revenez par la U4 jusqu’à Karlsplatz, puis marchez une dizaine de minutes vers le MuseumsQuartier. Faites une pause légère chez Café Croissant, ou achetez un sandwich dans le quartier avant d’explorer les cours et les installations publiques du complexe. Consacrez ensuite environ une heure et demie au MuseumsQuartier lui-même : ses bancs colorés, ses façades baroques et ses espaces ouverts offrent de très bonnes photos sans billet. Enchaînez avec le Leopold Museum, idéalement de 14 h à 16 h : l’entrée coûte généralement autour de 17–19 €, et la collection consacrée à Egon Schiele, Gustav Klimt et à la Sécession viennoise est l’une des visites artistiques les plus fortes de la ville. Les horaires varient selon la saison, mais le musée ferme habituellement en début de soirée ; vérifiez le créneau officiel avant de partir.
Depuis le MuseumsQuartier, prenez la U2 jusqu’à Praterstern, puis marchez environ 15 minutes vers le Hundertwasserhaus dans Landstraße. La façade se découvre gratuitement depuis la rue ; comptez 45 minutes avec la cour voisine et le Hundertwasser Village, où vous trouverez des détails architecturaux très photogéniques. Continuez ensuite vers le Prater pour l’heure dorée. Le parc est gratuit et ouvert en permanence ; la plupart des attractions fonctionnent jusqu’en soirée selon la saison. Un tour sur le Wiener Riesenrad, la grande roue historique, coûte généralement autour de 14–16 € et dure une vingtaine de minutes : choisissez un créneau proche du coucher du soleil, mais achetez le billet à l’avance si la file est longue. Pour dîner, prenez le tram ou le métro vers Gasthaus Pürstner, dans Innere Stadt ; réservez si possible et commandez un Wiener Schnitzel, des Käsespätzle ou un Tafelspitz, pour environ 20–35 €. Le restaurant est animé et central, mais gardez votre sac fermé dans les transports du retour : Vienne est très sûre, tout en restant une grande capitale touristique.
Prenez le premier train direct depuis Wien Hbf vers Bratislava hlavná stanica, idéalement autour de 8 h. Le trajet dure environ une heure et l’Interrail Global Pass couvre normalement cette liaison, sans réservation obligatoire ; vérifiez toutefois le train exact dans Rail Planner, car certains services slovaques peuvent demander une réservation séparée. À l’arrivée, laissez votre sac dans une consigne de la gare si nécessaire, puis rejoignez la colline du Bratislava Castle à pied en 25 minutes ou en trolleybus. Prévoyez environ 1 h 30 : les intérieurs sont intéressants, mais le vrai spectacle est la terrasse extérieure, avec vue sur le Danube, les toits de la vieille ville et, par temps clair, l’Autriche. Le château ouvre généralement vers 9 h, avec un billet autour de 12 € ; contrôlez les horaires officiels avant de partir.
Redescendez ensuite vers Blue Church, dans le quartier de Nivy, en 20 à 25 minutes à pied. Cette petite église Art nouveau, bleu pastel et décorée de mosaïques, est l’un des meilleurs spots photo de Bratislava — particulièrement jolie en matinée, quand sa façade est bien éclairée. L’entrée est gratuite lorsqu’elle est ouverte, mais les horaires peuvent varier selon les offices. Continuez ensuite vers Michael’s Gate et la vieille ville ; traversez les ruelles autour de Michalská et Ventúrska, puis montez à la tour si elle est ouverte pour une vue rapprochée sur les toits. Gardez environ 1 h 30 pour ce secteur compact, en prenant un café rapide plutôt qu’un repas complet : les restaurants de la place principale sont pratiques mais souvent plus chers.
Après le déjeuner, marchez une dizaine de minutes vers le pont SNP et montez à l’UFO Observation Deck. La plateforme se trouve à environ 95 mètres au-dessus du Danube et offre l’une des vues les plus spectaculaires de la ville : château derrière vous, fleuve au premier plan et immeubles modernes de Petržalka au loin. Comptez environ 1 h 30, avec un billet généralement autour de 10–12 € ; le restaurant de l’UFO est nettement plus cher, donc la plateforme seule suffit largement. Pour une photo plus originale, faites aussi quelques pas sur la passerelle du pont avant ou après la montée, en restant attentive au vent et à vos effets personnels. Bratislava est globalement agréable pour une voyageuse seule, mais évitez les secteurs très calmes autour de la gare et du pont tard dans la nuit.
Terminez au Slovak Pub, dans le centre, à environ 15 minutes à pied du pont. Réservez une table si possible, surtout en soirée : l’adresse est populaire et sert des plats traditionnels à prix raisonnables, généralement 15–25 € pour un repas. Goûtez les bryndzové halušky — gnocchis de pommes de terre au fromage de brebis — ou le guláš accompagné de pain, avec une bière slovaque locale. Pour rentrer, rejoignez votre hébergement à pied si vous logez dans le centre historique ; sinon, utilisez les transports publics avec un ticket acheté à l’avance dans une borne ou via l’application locale. Si vous repartez à Vienne le lendemain, dormir près de la vieille ville ou entre Námestie SNP et Obchodná vous permettra de rejoindre facilement la gare sans payer les tarifs les plus élevés du bord du Danube.
Prenez le train du matin depuis Bratislava hlavná stanica, idéalement vers 7 h 30–8 h, pour arriver à Budapest-Keleti vers 10 h–10 h 30. Avec l’Interrail, le trajet est couvert, mais vérifiez dans Rail Planner si une réservation est proposée ou obligatoire pour votre train précis. À l’arrivée, achetez un billet simple BKK ou utilisez l’application BudapestGO : prenez le métro M2 jusqu’à Deák Ferenc tér, puis le bus 16 vers la colline de Buda. Comptez environ 35–45 minutes depuis la gare. Déposez votre sac dans votre hébergement ou utilisez les consignes de Keleti si vous voyagez léger ; évitez de garder téléphone et portefeuille dans une poche extérieure dans le métro.
Commencez par Buda Castle, en arrivant par Szentháromság tér plutôt que par le funiculaire, souvent plus cher et très fréquenté. Prévoyez environ deux heures pour parcourir les cours, les remparts et les abords du palais historique, sans forcément entrer dans tous les musées. La promenade est gratuite et offre déjà de belles vues sur Pest. Pour déjeuner, éloignez-vous légèrement de la place touristique : Pest-Buda Bistro, sur Fortuna utca, propose des classiques hongrois dans un cadre agréable ; réservez ou arrivez tôt, avec environ 5 000–8 000 HUF pour un plat.
À quelques minutes à pied, gagnez Fisherman’s Bastion. Les terrasses inférieures sont généralement accessibles gratuitement, tandis que certaines tourelles supérieures sont payantes en journée — environ 1 000–1 500 HUF selon la saison et l’horaire. Pour les photos du Parlement hongrois, placez-vous dans les arches orientées vers le Danube ; la lumière devient particulièrement flatteuse en fin d’après-midi. Le site est très populaire, mais les extrémités du bastion sont nettement plus calmes que l’escalier central.
Visitez ensuite Matthias Church, juste sur Szentháromság tér. Comptez environ 1 500–2 500 HUF pour l’entrée et 45 minutes à une heure ; l’intérieur, avec ses motifs colorés et son plafond richement décoré, vaut vraiment le détour. Respectez les horaires de cérémonie et prévoyez une tenue couvrant épaules et genoux. Avant de redescendre, faites un détour par les petites rues de Táncsics Mihály utca et Úri utca : elles sont plus tranquilles, photogéniques et donnent une impression beaucoup plus résidentielle du quartier du château.
Redescendez vers Pest en bus 16 ou à pied par les escaliers de Várkert Bazár, puis traversez vers la rive du Danube. Rejoignez Shoes on the Danube Bank environ 30 minutes avant le coucher du soleil. Ce mémorial, composé de chaussures en métal, rappelle les Juifs fusillés sur cette rive pendant la Seconde Guerre mondiale : restez discret et respectueux, sans vous asseoir sur les sculptures. Pour une belle perspective en marchant ensuite, suivez la promenade vers Széchenyi rakpart ; les illuminations du Parlement apparaissent progressivement après la tombée de la nuit.
Terminez chez Két Szerecsen, au Nagymező utca, à environ 20–25 minutes à pied ou quelques stations de tram depuis le Danube. Cette adresse conviviale sert une cuisine hongroise moderne et méditerranéenne ; comptez environ 20–35 € par personne. Goûtez le goulash, le paprikás de poulet ou un plat de saison, et gardez une place pour un dessert au somlói galuska. Le secteur de Nagymező utca est animé et bien desservi, mais rentrez en transport officiel ou en taxi Bolt plutôt qu’avec un véhicule non identifié.
Commencez tôt par les Széchenyi Thermal Bath, dans Városliget, idéalement à l’ouverture — généralement vers 7 h, mais vérifiez les horaires et achetez votre billet en ligne la veille. Depuis Deák Ferenc tér, prenez le métro M1 jusqu’à Széchenyi fürdő ; comptez environ 15 minutes. Prévoyez trois heures sur place : les bassins extérieurs sont l’expérience emblématique, surtout dans l’air frais de septembre, mais les espaces intérieurs sont agréables si la météo est fraîche. Un billet avec casier coûte souvent autour de 12 000–15 000 HUF, soit environ 30–38 €. Apportez des tongs, une serviette et un cadenas ; les cabines et serviettes peuvent coûter davantage. Après le bain, marchez quelques minutes jusqu’à Heroes’ Square, en passant par les allées du parc. Consacrez environ 45 minutes à la place, au Millennium Monument et aux statues des chefs des tribus magyares ; le matin offre la meilleure lumière et moins de groupes.
Rejoignez ensuite Andrássy út à pied en 20–25 minutes à travers Városliget, ou reprenez le métro M1 jusqu’à Oktogon. Faites une pause rapide chez Goamama Coffee, près de Király utca, avant d’entrer à la House of Terror Museum. Prévoyez environ deux heures : le musée, installé dans l’ancien siège de la police politique, retrace les violences des régimes nazi et communiste. Les salles sont denses et parfois éprouvantes ; l’audioguide vaut la dépense si vous souhaitez comprendre le contexte, et il est préférable de réserver un créneau lorsque c’est possible. Le billet tourne généralement autour de 4 000–5 000 HUF, soit environ 10–13 €. Photographiez surtout l’extérieur et l’alignement d’Andrássy út : à l’intérieur, les prises de vue peuvent être limitées.
Depuis Oktogon, marchez vers Erzsébetváros en passant par Király utca et les petites rues du quartier juif. Accordez-vous deux heures pour observer les façades défraîchies, les cours intérieures et les œuvres de street art autour de Rumbach Sebestyén utca, Dob utca et Kazinczy utca. C’est le meilleur moment pour l’ambiance : les bars commencent à se remplir, sans être encore au niveau sonore de la nuit. Pour manger, dirigez-vous vers Karaván Street Food, dans Kazinczy utca : plusieurs stands proposent langos, burgers, plats végétariens et spécialités hongroises, pour environ 10–20 €. Goûtez un langos au fromage et à la crème aigre, ou une version garnie plus légère ; gardez de la place pour un dessert au pavot ou aux prunes si un stand en propose.
Terminez à Szimpla Kert, juste à côté de Karaván Street Food. Arrivez vers 20 h 30–21 h pour parcourir tranquillement les pièces, les cours et les installations récupérées de ce ruin bar historique avant l’affluence maximale. Une boisson coûte souvent 2 500–4 000 HUF, parfois davantage selon le cocktail. Gardez votre sac fermé et votre téléphone dans une poche intérieure : le quartier est très fréquenté et les petites rues deviennent animées le soir. Pour rentrer seule, privilégiez le métro jusqu’à Deák Ferenc tér lorsqu’il circule encore, sinon utilisez une course Bolt commandée dans l’application plutôt qu’un taxi pris au hasard.
Pour cette journée, privilégiez le FlixBus direct depuis Budapest plutôt que le train : il est généralement plus simple et plus rapide, avec une arrivée à la gare routière Autobusni kolodvor Zagreb en début d’après-midi. Avec l’Interrail, le bus n’est pas couvert : comptez environ 20 à 40 €, bagage parfois facturé séparément. Réservez quelques jours à l’avance et gardez votre passeport facilement accessible pour le contrôle à la frontière croate. À l’arrivée, laissez votre sac dans une consigne de la gare routière ou déposez-le à votre hébergement ; le centre historique est à environ 15–20 minutes en tram.
Commencez par Ban Jelačić Square, le grand point de repère de Zagreb, puis remontez tranquillement vers Zagreb Cathedral à Kaptol. La place est agréable pour observer les habitants, tandis que les deux flèches de la cathédrale offrent un très beau cadrage depuis Kaptol Street ; l’intérieur peut être soumis à des horaires religieux, donc prévoyez une visite courte et respectueuse. Continuez ensuite vers Dolac Market, juste derrière la place : en fin d’après-midi, les étals sont moins remplis qu’au matin, mais les couleurs des fruits, des fleurs et des célèbres ombrelles rouges restent très photogéniques. Goûtez éventuellement une poignée de štrukli, du fromage frais local ou quelques fruits de saison ; le marché ferme généralement en fin d’après-midi, avec des horaires variables selon le jour.
Depuis Dolac, montez à pied vers la Upper Town par Tkalčićeva Street, puis consacrez environ 1 h 30 au Museum of Broken Relationships. C’est l’un des musées les plus singuliers de Zagreb : les objets exposés racontent des séparations réelles, dans une atmosphère intime et parfois drôle. Le billet coûte généralement autour de 7–8 € ; vérifiez l’horaire du jour, car la fermeture est souvent en début de soirée. Pour dîner, redescendez vers La Štruk, dans le centre : commandez les štrukli gratinés, spécialité zagorje servie en version salée ou sucrée, pour environ 12–22 €. Pour une voyageuse seule, restez dans les rues centrales éclairées et prenez un Bolt si vous rentrez tard ; Zagreb est globalement sûre, mais la gare routière et les transports bondés sont les endroits où surveiller le plus attentivement son sac.
Partez de Zagreb vers 7 h, depuis Autobusni kolodvor Zagreb, avec un bus direct pour Plitvička Jezera — comptez environ 2 h 15 à 2 h 45 selon les arrêts et la circulation. Réservez la veille sur FlixBus ou auprès de Arriva, en choisissant un départ qui vous dépose près de l’entrée 1 du parc. Une excursion organisée est plus chère, souvent autour de 60–100 € hors entrée, mais elle évite le risque de rater le dernier bus retour. Avec votre pass Interrail, ce trajet routier n’est pas couvert. Prenez de bonnes chaussures antidérapantes, une veste imperméable et un pique-nique : le temps autour des lacs peut être frais et humide début octobre, même si Zagreb est encore douce.
Commencez par les Lower Lakes depuis l’entrée 1, le secteur le plus spectaculaire avec les passerelles en bois, les eaux turquoise et les grandes cascades. Prévoyez environ trois heures en suivant un parcours balisé de type programme C ou H, sans quitter les passerelles — elles peuvent être glissantes et certaines sections sont étroites. Les meilleures photos se prennent tôt près de Veliki Slap, avant l’arrivée des groupes, puis au-dessus du canyon de la Lower Lakes. L’entrée adulte en basse saison est généralement nettement moins chère qu’en été, souvent autour de 10–15 €, mais le tarif exact et l’horaire d’entrée doivent être vérifiés sur le site officiel du parc et réservés à l’avance : les créneaux peuvent être limités.
Après une pause rapide, poursuivez vers les Upper Lakes, plus boisés et plus paisibles. Comptez environ deux heures pour cette partie, avec des chemins moins ouverts et une ambiance de forêt particulièrement belle sous les couleurs de début d’automne. Le billet du parc inclut normalement le bateau électrique sur le lac Kozjak ainsi que le petit train panoramique, mais contrôlez les horaires affichés sur place : en octobre, les rotations sont moins fréquentes et peuvent être modifiées par la météo. Gardez au moins une heure et demie pour ces transports et les temps d’attente ; ne vous attardez pas trop sur un seul point si vous devez attraper le bus de 16 h.
Rejoignez ensuite l’arrêt de bus près de l’entrée indiquée sur votre billet et repartez vers Zagreb autour de 16 h. L’arrivée est généralement prévue entre 18 h 30 et 19 h, mais prévoyez une marge en cas de trafic. Après avoir récupéré vos affaires, terminez la journée chez Vinodol, dans le centre, à quelques minutes à pied de la place Ban Jelačić. Cette adresse conviviale propose une cuisine croate traditionnelle dans un cadre soigné : goûtez les štrukli salés, les plats de viande mijotée ou le poisson selon la carte, avec un verre de vin de l’Adriatique. Comptez environ 20–35 € par personne. Réservez si possible, surtout pour le dîner, et rentrez ensuite à pied par les rues éclairées du centre ; pour une voyageuse seule, évitez simplement les raccourcis isolés autour de la gare routière tard le soir.
Prenez un bus direct depuis Autobusni kolodvor Zagreb vers Ljubljana, idéalement entre 7 h et 8 h : comptez environ 2 h 30, avec un passage de frontière généralement simple mais à prévoir dans votre marge. Le trajet n’est pas couvert par l’Interrail, car il s’agit d’un bus privé ; réservez sur FlixBus ou Arriva pour environ 10–25 €. À l’arrivée, laissez votre sac dans une consigne de la gare routière ou de la gare ferroviaire — toutes deux sont à quelques minutes à pied du centre — puis rejoignez Prešeren Square en 10 minutes. Traversez le Triple Bridge et flânez le long de la Ljubljanica : arrivez avant 11 h pour profiter du cœur historique avant l’affluence. Pour une photo originale, placez-vous sur la passerelle en amont du pont, avec les façades pastel et les bateaux en arrière-plan.
Depuis Prešeren Square, montez à pied vers Ljubljana Castle en une quinzaine de minutes par les ruelles boisées ; le funiculaire est plus confortable si vous avez vos bagages. Comptez environ 2 heures pour la cour, les remparts et la tour panoramique, avec une vue particulièrement belle sur les toits rouges et les Alpes par temps clair. Les horaires varient selon la saison, mais le site ouvre généralement dès 9 h ; l’entrée complète coûte souvent autour de 15–20 €, funiculaire inclus selon le billet. Redescendez ensuite vers le Central Market, qui se trouve à environ 10 minutes : faites-y votre déjeuner entre les étals de produits locaux et les petites échoppes. Goûtez le štruklji — roulé de pâte farci — ou une saucisse de Carniole, plutôt qu’un repas trop long afin de garder du temps pour l’après-midi.
Après le marché, marchez environ 20 minutes vers Metelkova Art Center, en passant par les abords de la gare. Cet ancien complexe militaire transformé en quartier artistique est très photogénique : fresques, sculptures improvisées et bâtiments couverts de mosaïques offrent une Ljubljana bien différente des cartes postales. Visitez-le de jour, restez dans les espaces fréquentés et gardez votre téléphone et votre sac près de vous ; l’ambiance devient plus nocturne après la tombée du jour. Revenez ensuite vers le centre en 15–20 minutes et dînez à Gostilna Sokol, près de Ciril-Metodov trg : réservez si possible, surtout le vendredi ou le samedi, et commandez une assiette slovène avec potica en dessert. Prévoyez environ 20–35 € ; pour une soirée tranquille, regagnez ensuite votre hébergement à pied en longeant la rivière, très agréable et bien éclairée.
Prenez le bus depuis Avtobusna postaja Ljubljana vers 7 h 30, de préférence avec Arriva ou FlixBus ; le trajet jusqu’à Bled dure environ 1 h 15 et coûte souvent 5–10 €. Le Global Pass Interrail ne couvre pas ce bus : achetez le billet en ligne ou à la gare routière, et arrivez 15 minutes avant le départ. Descendez à Bled ou à l’arrêt près du centre, puis commencez la promenade autour du Lake Bled dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Comptez environ 1 h 30 jusqu’aux plus beaux points de vue sur l’île et les Alpes juliennes ; en début octobre, partez tôt car les matinées peuvent être fraîches, brumeuses et humides. Une veste imperméable et des chaussures antidérapantes sont utiles.
Montez ensuite au Bled Castle, perché sur sa falaise : prévoyez environ 20 minutes à pied depuis le bord du lac, avec une montée assez raide. L’entrée coûte généralement autour de 15 €, et le panorama depuis les remparts vaut surtout le coup par temps dégagé ; vérifiez les horaires du jour, souvent autour de 8 h–20 h en saison. Après environ 1 h 30, rejoignez l’embarcadère de Pletna près de Mlino. La barque traditionnelle vers Bled Island prend environ 20 minutes par trajet, avec une attente possible selon l’affluence ; comptez environ 18–20 € aller-retour. Sur l’île, vous aurez le temps de voir l’église et de sonner la cloche, mais les suppléments d’entrée sont généralement séparés. Pour une pause rapide, goûtez la kremšnita, spécialité sucrée de Bled, plutôt dans une pâtisserie locale que juste au premier café touristique du front de lac.
De retour sur la rive, dirigez-vous vers le sentier d’Ojstrica viewpoint, sur le côté ouest du lac. L’aller-retour prend environ 1 h 30, mais la montée est courte, raide et parfois glissante : gardez vos bâtons ou utilisez vos deux mains dans les passages rocheux. C’est le meilleur spot photo sur Lake Bled, particulièrement en fin d’après-midi lorsque l’île et le château sont alignés dans la lumière ; évitez de vous approcher du bord pour les photos, car le terrain tombe rapidement. Redescendez avant la tombée du jour, puis prenez un bus retour vers Ljubljana depuis Bled, idéalement entre 17 h et 18 h 30. Les horaires sont moins fréquents le soir : vérifiez-les le matin même et gardez une marge pour les embouteillages.
Après votre retour à Ljubljana, marchez jusqu’à Moji Štruklji Slovenije, dans le centre, près du marché couvert et de Pogačarjev trg. Commandez plusieurs štruklji à partager, en version salée ou sucrée ; prévoyez environ 8–15 € selon les portions. Le restaurant est pratique pour un dîner sans réservation, mais arrivez avant 20 h si vous voulez davantage de choix. Pour rentrer, restez dans les rues centrales éclairées autour de Prešeren Square et de la rivière Ljubljanica ; Ljubljana est généralement agréable pour une voyageuse seule, mais gardez votre sac fermé dans le bus et aux arrêts très fréquentés.
Après le vol depuis Ljubljana, prévoyez environ 35 minutes entre l’aéroport de Copenhague et København H avec le train régional ou le métro ; le trajet est simple, mais votre pass Interrail ne couvre pas automatiquement les transports urbains danois. Déposez vos bagages dans un hébergement autour de Vesterbro, Indre By ou Christianshavn : ces quartiers sont pratiques, bien desservis et agréables pour une voyageuse seule. Si vous avez besoin d’un stockage ponctuel, utilisez les consignes de København H ou une plateforme de bagagerie en ligne. Commencez par Nyhavn, à environ 15 minutes à pied : longez les quais jusqu’au bout pour photographier les façades colorées avec moins de monde ; une balade d’une heure suffit, sans nécessité de s’attarder dans les restaurants très touristiques du canal.
Depuis Nyhavn, rejoignez Amalienborg Palace en 8 minutes à pied par Amaliegade. Comptez environ 1 h 30 pour les appartements royaux et le musée, avec un billet généralement autour de 125–135 DKK ; vérifiez les horaires du jour sur le site officiel, car ils varient selon les cérémonies royales. Si la relève a lieu, elle se déroule habituellement vers midi, donc elle risque d’être déjà passée à votre arrivée : ne réorganisez pas toute la journée pour cela. Après la visite, marchez vers The Little Mermaid par la promenade de Langelinie — environ 20 à 25 minutes, avec de jolies vues sur le port et Kastellet en chemin. Prévoyez 45 minutes sur place ; la statue est petite et très fréquentée, alors photographiez-la depuis le côté ou depuis la jetée pour éviter la foule.
Revenez vers Christianshavn à pied en 25–30 minutes ou prenez le métro jusqu’à Christianshavn ; accordez environ deux heures à Freetown Christiania pour parcourir les sentiers, voir les maisons alternatives et profiter de l’atmosphère particulière du quartier. Respectez strictement les panneaux : la photographie est interdite dans Pusher Street, et il vaut mieux ranger immédiatement votre téléphone dans cette zone. Pour une ambiance plus sereine, explorez les chemins près de l’eau et les ateliers plutôt que de rester autour de l’entrée principale. En début de soirée, prenez le bus ou le vélo vers Reffen Street Food à Refshaleøen ; comptez 20 à 30 minutes selon la liaison. Les stands ferment parfois plus tôt en octobre et les horaires dépendent de la météo : vérifiez le jour même. Prévoyez environ 15–30 € pour manger, goûtez par exemple un smørrebrød, un hot-dog danois ou une spécialité nordique, puis rentrez avant la fermeture des transports si vous ne souhaitez pas prendre de taxi.
Commencez vers 8 h 45 par Rosenborg Castle, dans Kongens Have, avant l’arrivée des groupes. Depuis København H, comptez environ 15 minutes à pied ; en métro, descendez à Nørreport. Le château ouvre généralement vers 10 h, mais vérifiez l’horaire exact pour le 5 octobre et réservez en ligne : comptez environ 140–160 DKK (19–22 €). Prévoyez 1 h 30 pour les appartements royaux et les joyaux de la Couronne, puis gardez quelques minutes pour photographier la façade depuis les jardins, particulièrement jolie dans la lumière froide d’automne. Les jardins sont souvent accessibles gratuitement même lorsque le château est fermé.
Marchez environ 12 minutes jusqu’à TorvehallerneKBH, près de Nørreport, pour une dernière pause gourmande danoise. Entre les deux halles, goûtez un smørrebrød chez Hallernes Smørrebrød, ou choisissez une pâtisserie et un café chez Laura’s Bakery ; pour quelque chose de plus consistant, les stands de poissons et de cuisine nordique sont de bonnes options. Comptez environ 15–30 € selon votre choix. Prévoyez 1 h 30, en gardant un peu de temps pour acheter du réglisse salé, du chocolat ou des produits scandinaves faciles à transporter. La plupart des stands ouvrent en matinée, mais les horaires varient selon les commerçants.
Vers 13 h 30, prenez le métro depuis Nørreport jusqu’à Nørrebro, puis marchez vers Superkilen — environ 15 à 20 minutes au total. Ce parc, divisé en zones rouge, noire et verte, rassemble du mobilier et des objets inspirés de nombreux pays : c’est l’un des meilleurs endroits de Copenhague pour des photos graphiques et des portraits urbains. Comptez environ une heure, puis revenez tranquillement vers København H ou partez directement pour l’aéroport. Pour un vol, arrivez à Copenhague Airport au moins deux heures avant le décollage ; depuis la gare centrale, le train met environ 13 minutes. Le retour en train vers Nice est possible mais très long et implique plusieurs correspondances : prévoyez plutôt une nuit intermédiaire si votre billet ne part pas tôt, et vérifiez les réservations obligatoires ainsi que les suppléments Interrail sur chaque trajet international.